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ROUGE VAISE

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Deux hommes sont assassinés, le visage écrasé, rendus méconnaissables. Tous deux ont reçu un message similaire : « Vous étiez cinq ce soir-là, à présent il faut expier. » L’enquête est confiée au commissaire Séverac, chef du groupe criminel de la PJ lyonnaise. Il découvre que les deux défunts appartenaient à une bande de fêtards inséparables, tous originaires de Vaise, dissoute dix ans auparavant. S’agit-il d’une vengeance ? Retrouver les survivants de la bande des « cinq gones de Vaise » devient la priorité de Séverac. Une véritable course contre la montre s’engage entre l’équipe de la PJ et le tueur inconnu.

Pour lire les premières pages > Vaise.

C’est l’un des polars qui m’aura pris le plus de temps à écrire. Manque de temps, parfois d’inspiration, le début est venu assez vite, ensuite… la panne ! Et puis c’est reparti et je l’ai fini d’une traite. Au départ, j’avais prévu de l’appeler « le silence des autruches ». Mais à l’époque, Jacques Bruyas (mon premier éditeur) m’a convaincu de poursuivre dans la lignée du « diable de Montchat ». Je l’ai retravaillé pour le centrer sur Vaise et Gorge de Loup, deux quartiers du neuvième arrondissement. Il a été édité une première fois par les Grilles d’Or en mai 2013. Les éditions AO – André Odemard l’ont réédité en 2016 avec une nouvelle couverture et un texte revu par l’éditeur et l’auteur.  Publié une première fois par les Grilles d’Or (LGO) en 2013, il est à présent édité par les Éditions AO – André Odemard (2016). Il peut être commandé directement sur le site de l’éditeur www.ao-editions.com ou dans une librairie (référencé ELECTRE ET DILICOM). Également disponible sur Amazon, Fnac, Decitre et Chapitre, en format papier ou ebook. Prix 20 € ou 4,99 €. Pour découvrir le quartier de Vaise, cliquez sur sur ce lien.

Le Séverac suivant > le fantôme des Terreaux

Dora Suarez Le Blog – Ludovic Francioli, à propos de Rouge Vaise – Août 2014

Jacques Morize signe avec cet ouvrage le grand retour du « roman policier » à la française, ça sent bon le cinéma d’après guerre, jusqu’à aller titiller la nouvelle vague de Chabrol et de son inspecteur Lavardin. Parce qu’enfin, les choses sont simples. On suit au fil du roman une enquête policière où les méchants sont des salauds, les flics ont leurs faiblesses. Un monde de tous les jours peuplé de petits chefs d’entreprises, de petits ou gros tracas conjugaux, de beaufs. Jacques Morize raconte ça comme ça avec une banalité déconcertante, s’il n’ y avait l’horreur des actes commis, la souffrance entre les lignes et entre les verres, les pichets, les pots. Une question reste à jamais posée : les copains de beuveries sont-ils des amis ?    

11 Commentaires à “ROUGE VAISE”

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  1. Grand merci Jacques pour votre livre que j’ai lu avec beaucoup d’intérêt et de plaisir.Par rapport au Diable de Monchat, si Severac est toujours en forme je constate que ses collaborateurs se sont un peu assagis.D’autre part j’ai été séduit par quelques passages très émouvants ; ce qui vous rapproche de Stendhal.

    J’attends avec impatience la parution de votre prochain ouvrage.

    N’oubliez pas Jacques que ma porte est toujours ouverte pour prendre un verre à la maison ou aller au restaurant lorsque vous aurez un moment de liberté.

    Très amicalement, Jean-Claude Mathieu

    Jean-Claude MATHIEU a dit ceci

  2. Rouge Vaise de Jacques Morize aux éditions Les Grilles d’Or.
    Un bon polar, je me régale!
    Je suis obligé de ralentir pour faire durer le plaisir (tiens ça me rappelle une autre situation…)
    Jacques je suis fan du commissaire Séverac et de son beaujolais blanc!!!

    Manuel da Costa a dit ceci

  3. Bonjour JACQUES.

    Salut, Jacques

    Je me suis régalé à la lecture de ROUGE VAISE.Toutes mes félicitations!!!!!!!

    Grosses bises.

    Jean

    Jean VICAIRE a dit ceci

  4. Cher Jacques, avec tes analyses politiques des pages 79 et 80 dans Rouge Vaise, je te promets quelques ennuis sérieux… ou un poste prestigieux dans l’état français. Tant qu’à faire, prends le poste. Je t’embrasse, Georges.

    Georges BASSO a dit ceci

  5. Bonjour Jacques,
    Une info importante à ta seule attention : A quand « Blanc Croix-Rousse » ou « Vert Guillotière » ou « Bleu Ainay », après ce Rouge Vaise » que je viens de dévorer en quelques heures, et sans maux de digestion???
    Bravo pour cette lecture haletante et « gouailleuse » (?).
    A bientôt
    Bien à toi
    Luc

    Luc LAFARGE a dit ceci

  6. J’ai lu « Rouge Vaise » et j’ai bien aimé.Je préfère tes polars de maintenant à ceux de ta jeunesse, plus bruts de décoffrage. Outre les intrigues, bien troussées, mais celà, c’est presque l’enfance de l’art, je suppose, j’aime la consistance de tes personnages; il s’agit de vraies personnes, chargées de vie et non de simples personnages, et c’est cela qui fait qu’on a tant de plaisir à lire le bouquin.
    Continue à produire; tu apportes plus que de simples histoires à tes lecteurs. Nicole

    Nicole Bourgau a dit ceci

  7. Bonsoir Jacques
    Je viens a l’instant de finir rouge vaise et comme convenu je tenais a t’en faire un petit retour
    Alors Jacques très sincèrement j’ai ADORE….
    A quand le prochain !? Je souhaiterai que tu choisisses pour moi le bouquin suivant stp mais je prendrais le temps de les lire tous
    Rouge vaise est tout simplement un roman délicieux : je crois que je me suis attachée a tous les personnages y compris les plus sinistres ! Abel est toutefois un peu misogyne mais en même temps c’est un flic donc c’est un pléonasme n’est ce pas ?
    J’apprécie aussi le ton que tu utilises a la fois sérieux et drôle
    Alors Jacques encore merci pour ce bouquin. Je me suis régalée et j’attends tes conseils pour le prochain avec impatience

    Très bonne soirée a toi

    Amitiés

    Laura trocellier

    Laura Trocellier a dit ceci

  8. super, la musique en plus est excellente.

    simon a dit ceci

  9. Ayant lu un article vous concernant sur le Progrès, je me suis empressé d’acheter et de commander vos livres de la série du commissaire Séverac….
    Que du bonheur…

    Et quelle précision dans la description des endroits et des lieux de l’enquête…

    Dans « Rouge Vaise », page 152, vous citez un petit coin sympa, installé en bordure d’un terrain de boules….

    C’est (enfin, c’était…) le clos de boules de notre ami Robert Doua, le clos des Lilas…
    Robert était un excellent joueur de boules lyonnaises, champion de France, champion du Monde, sans compter tous les concours remportés…
    Un homme extraordinaire, d’une gentillesse infinie…

    Je ne doute pas que le commissaire Séverac ait très bien mangé…et bu avec son équipe….
    Les plats étaient cuisinés par Damien, le chef en blouse blanche, col tricolore, son nom brodé sur la poitrine…

    Damien, qui avait été le propriétaire du restaurant « le petit comptoir », toujours à Monplaisir…

    Je vous ai sûrement aperçu (ou le commissaire avec son équipe !!), client assidu que j’étais, que ce soit dans cet antre de convivialité et de réjouissances, ou devant, au bar « les Lilas », avenue des frères Lumière, établissement de Robert aussi…

    Habitant avenue des frères Lumière, je vous accorde que les pots et boissons alcoolisées défilaient comme à la parade !!

    Et je vous laisse imaginer les parties de boules acharnées qui se sont déroulées sur les jeux attenants….

    Ce passage du livre a fait remonter en moi des souvenirs jamais oubliés…

    Merci pour les bons moments que je passe avec le commissaire et son équipe…
    Et à l’approche de Noël, je vais mettre sur ma liste de cadeaux les autres romans que vous avez écrit (Castillon et autres..)

    Ne changez rien, c’est trop bien !!

    Bruno PETIX a dit ceci

  10. j’ai lu rouge vaise j’ai adoré.
    Je prévois de continuer dans cette série en tous les cas nouvelle lectrice
    Merci
    Coline

    Coline COTE a dit ceci

  11. Dans la région lyonnaise, les aventures du commissaire Abel Severac commencent à être un vrai succès d’édition. Pensez-donc, six romans publiés à ce jour chez les Editions AO, qui se passent chacun dans des arrondissements différents de la ville de Lyon. Cela nous promet donc encore trois opus, et c’est une excellente nouvelle…

    Rouge Vaise est le second livre que je découvre après « L’inconnu de la Tête d’Or » que j’avais adoré. Il est vrai, je suis Lyonnais, attaché à ma ville de naissance et suis flatté que l’auteur, Jacques Morize, un Parisien exilé en bord du Rhone, de Saone et du Beaujolais se soit entiché de ma ville de coeur au point de délicatement la magnifier dans chacun de ses romans. Avant d’être des polars délicatement ciselés, les romans de Jacques Morize sont une vraie déclaration d’amour à la ville de Lyon, célèbre pour ses chefs en cuisine, sa rosette, ses grattons et ses bords de fleuve où il fait bon flâner, les yeux rivés sur la basilique de Fourvière.

    J’ai eu un réel plaisir à rentrer à nouveau dans l’univers du commissaire Severac, et me suis promis, dans l’instant, de faire un sort à tous les autres épisodes de la série. Jacques Morize a un vrai talent pour mettre ses lecteurs dans sa poche. Son personnage est savoureux en diable, un chef de famille nombreuse, divorcé mais toujours attaché à sa femme. C’est un homme avec ses faiblesses, notamment celle d’avoir du mal à résister aux charmes féminins. Un queutard donc, mais si chaleureux, qu’on se laisse emporter par ses enquêtes et par ses aventures menées tambour battant avec l’équipe hétéroclite qui l’entoure.

    Pour les puristes du polar que je ne suis pas, il faut préciser que le scénario n’est pas prévisible et réserve des surprises. Morize connaît son affaire, et sait nous égarer sur des fausses pistes. Rouge Vaise ne déroge pas à la règle, avec une histoire de vengeance à tiroirs qui vous entraînera loin.

    Si j’ai envie de porter haut les couleurs de Severac, c’est parce que j’ai ressenti un vrai bonheur à cette lecture. Comme pour le précédent livre, « l’Inconnu de la Tête d’Or », j’étais bien. Très bien. Comme plongé dans un liquide amniotique de connivence. Je vibrais régulièrement à quelques éclats littéraires, des jeux de mots ou des passe-d’armes entre personnages ( cf. extraits ) qui sont la signature d’un bon écrivain. le tout dans ma bonne ville de Lyon, ce qui donne à cette lecture une touche de nostalgie qui est à ce récit comme le condiment ultime d’une spécialité lyonnaise qu’on dévore à pleine dents…

    Lien : http://CALEMBREDAINES.FR

    Bernard MOUTERDE a dit ceci


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